Rentrée littéraire: une aire de pluie et de soleil

Rentrée littéraire: une aire de pluie et de soleil

La pluie, principe d’harmonie entre le ciel et la terre est revenue pour saluer notre rentrée littéraire particulièrement fertile. Dans la pleine mesure de leur talent: Alain Bagnoud, Reynald Freudiger, Laurent Galley et Gérard Jaeger nous proposent des livres de valeur qui résisteront à l’usure du temps. Anne Bornand avec L’Innocente nous offre un roman tragique très contemporain. Dans la même veine, Manon Leresche panse ses plaies dans un ouvrage de renaissance: Coeur battu. Sylvie Délèze, Yves Gerhard et Pierre-Alain Tâche nous apportent une note poétique bienvenue.
Dans le domaine de la traduction, nous sommes fiers de publier Corona Blues d’Alberto Nessi, traduit de l’italien par Christian Viredaz, et un texte corrosif de Peter Bichsel intitulé pacifiquement et paradoxalement Démocratie totale. Signalons son excellente traduction de l’allemand par Laurent Vallance.
La nouvelle génération est présente avec Isabel Garcia Gomez qui enrichit la collection Al Cantara réservée aux premiers romans avec En attendant Heidi dont nous avons appréciée la qualité de l’écriture et la concision du propos.
L’année se terminera avec un livre-cathédrale de Romain Deblüe intitulé La chasse au cerf sous les applaudissements imaginés de Bernanos et de Cendrars.
Bonne lecture!
Michel Moret